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Déguisés, tatoués et passionnés… Ces fans emblématiques de TOP 14 et de PRO D2

Déguisés, tatoués et passionnés… Ces fans emblématiques de TOP 14 et de PRO D2

Publié le 15/04/2026

En TOP 14 ou en PROD2 ces fans sont connus de tous, reconnaissables par leurs looks, leur passion et surtout leur amour du blason. 

 

Jacques Lanza, le guerrier de la Rade

« À nous les terribles guerriers du pilou-pilou… » commence le célèbre chant des supporters toulonnais. Des paroles respectées au pied de la lettre par l’un des plus emblématiques fans du RCT. Si vous êtes allés à Mayol, ou même dans n’importe quel autre stade de l’élite un jour de match de Toulon vous l’avez forcément aperçu. Casque à cornes, peau de bête sur les épaules, colliers et bagues mais surtout un visage peinturluré en rouge et noir d’où jaillit un terrifiant regard turquoise. Créant la fascination de ses semblables, la crainte chez l’adversaire et faisant le bonheur des réalisateurs de Canal +, « le guerrier de la Rade » (son surnom) fait partie de tout le folklore entourant les matchs de Toulon. Jacques Lanza, qui se cache derrière ce personnage, est un véritable « fada » de son club, dont la passion et l’imagination l’ont élevé au rang d’emblème de la culture du RCT.  

 

 

Clermont et Toulouse : ils sont tombés dans la marmite étant petits

Parmi les supporters, bien souvent, le terme d’irréductible est employé. Il peut aisément faire référence au célèbre gaulois Astérix et son indissociable compère Obélix. L’imposant tailleur de menhirs semble apprécier le rugby car il est apparu à plusieurs reprises dans les gradins de TOP 14 et notamment dans deux stades différents. A Clermont, en terre Arvernes, il a pris le nom « d’Obénix » mais il s’agit en réalité d’Alain Denizard sous le costume. Une tenue qu’il a modernisée avec des lunettes de vitesse teintées mais dont le casque cornu et les tresses rousses fièrement affichées se sont baladées dans toutes les tribunes de France et d’Europe. En Haute-Garonne son double toulousain s’appelle Claude Jacques. Un Normand tombé amoureux de Toulouse et de son club (au point de se faire tatouer sur le cœur), dont il est devenu une mascotte depuis plus de 15 ans. Un statut l'obligeant à anticiper ses arrivées au stade afin de répondre aux nombreuses demandes de selfies. 

 

 

René Billon, La Rochelle dans la peau

Les fans rochelais sont parmi les plus bouillants du rugby français. La réputation des célèbres Bagnards n’est plus à faire avec leur tenue striée en jaune et noir. On peut aussi évoquer la fameuse « fièvre SR » qui a contaminé bon nombre de fidèles. C’est le cas d’un habitant de Thouars, dans les Deux-Sèvres, qui a la passion dans la peau. René Billon c’est une histoire d’amour de plus de 50 ans avec les Maritimes dont il s’est fait tatouer le blason sur le bras. En plus d’avoir La Rochelle gravé sur le corps, ce fervent supporters est reconnaissable sur la route menant au stade Marcel-Deflandre, route qu’il emprunte au guidon de son scooter « tuné » aux couleurs du Stade Rochelais. 

 

 

Claude Hoarau, le Highlander du RC Vannes

L’avènement de Vannes dans le rugby professionnel a embarqué toute une région et ses incroyables supporters dans l’aventure. Entre l’ambiance folle de La Rabine mais aussi le respect qu’il y règne quand un buteur s’élance ou découvre des personnages atypiques. L’un d’entre eux se nomme Claude Hoarau. Barbe longue, kilt aux couleurs du clan vannetais et drapeau géant de la Bretagne sur l’épaule. Cet « Highlander » originaire de l’île de la Réunion est un ex-militaire désormais au service du RCV. Un club qu’il ne soutient par uniquement pour une question de nouveauté mais bien depuis 1992, quand l’équipe évoluait encore dans les divisions amateures ! 
 

 

Zebulon : le fan de tous les instants

Supporter, bénévole et photographe. À Perpignan, l’USAP a la chance de compter sur le soutien et l’engagement d’un homme à tout faire, son surnom : « Zebulon ». Parisien d’origine, à son arrivée en Catalogne ce passionné de photo se lie petit à petit d’affection pour le club local. Il suit le groupe espoir puis sa passion déborde sur les pros et 15 ans plus tard Julien Noguera, son véritable nom, est devenu une institution. Se baladant le long des lignes de touches ou gambadant dans les en-buts d’Aimé-Giral appareil en main, Zébulon fait partie du décor des jours de match. Chapeau vissé sur la tête et lunettes de soleil son style est inimitable et son amour du club sans limite. 
 

 

Carlos Ferreira, le « capo » du CO

C’est à croire que le cœur de ce supporter de Castres vibre uniquement au rythme du tambour. Carlos Ferreira est arrivé « par hasard » dans les tribunes de Pierre-Fabre mais a subi ce que l’on appelle poétiquement le coup de foudre. Foudroyé par l’ambiance des jours de matchs, le jeu et l’amour des Castrais pour leur club. Celui qui exerce la profession de cariste la semaine a donc décidé de remplir ces weekends à chanter pour encourager le CO. Désormais c’est lui qui donne la cadence, lance les chants et insuffle l’énergie à son équipe, une énergie débordante qu’il transmet comme personne aux joueurs ainsi qu’à tous les gradins. 
 

 

Robert Rabagny, le Biarrot préféré des Bayonnais

Pendant de nombreuses années du côté d’Aguiléra c’est un chef indien qui a guidé la tribu des supporters. Surnommé Géronimo, en référence au célèbre apache, Robert Rabagny a défendu corps et âme les couleurs du BO. Personnage haut en couleurs, il fut chargé par Serge Blanco, dès 1995, de raviver l’ambiance dans et autour du stade. Une mission qu’il a pris à cœur en créant dès 2002 ce personnage d’Amérindien dont la mission était de « chasser les tuniques bleues bayonnaises ». Avec humour, imagination et détermination, Robert va œuvrer jusqu’en 2014. À l’arrêt de sa carrière de mascotte même les supporters Bayonnais, ainsi que son grand ami et rival Pottoka, lui rendront un vibrant hommage lors d’un tour d’honneur sous les applaudissements de Jean-Daugé.  

 

 

Jean-Pierre de Narbonne, l’amour n’a pas d’âge

Si un titre de meilleur supporter de France était décerné chaque saison, Jean Pierre Marrot aurait certainement le plus beau palmarès de l’hexagone. « 45 ans de fidélité » comme il aime à le hurler aux abords des stades, ce fanatique du RCN est un monument du rugby. Collectionneur de drapeaux, de blasons, de pin's et d’objets de tous les clubs où il se rend, l’Audois a suivi et continue de suivre les Orange et Noir partout où il peut. Supporter depuis son adolescence, il a fait de sa passion pour le rugby une signature et un pseudonyme évocateur, comparable à un titre de noblesse. Une récompense pour ce natif d’Alsace que l’on surnomme désormais “Jean-Pierre de Narbonne”. 

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