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Publié le 13/10/2026
À l’occasion de ces Journées, La Poste dévoile deux études inédites consacrées aux incivilités et aux violences envers les arbitres. Elles mettent en lumière un paradoxe : 84 % des Français considèrent que la fonction arbitrale doit être valorisée et protégée, alors que les arbitres restent particulièrement exposés aux tensions sur les terrains.
Ce chiffre a pris une forme concrète lors de plusieurs rencontres sportives : le numéro 84 porté par des arbitres, notamment Luc Ramos, arbitre central de la finale du TOP 14. Un symbole pour rappeler l’ampleur du soutien à leur fonction et porter un message simple et universel : sans arbitre, pas de match. Sans respect, pas de sport.
En complément de l’approche quantitative, l’étude de la Fondation Jean-Jaurès, réalisée en partenariat avec La Poste et intitulée « Les vigies du sport amateur : comment notre société traite-t-elle ses arbitres ? », donne la parole aux acteurs de terrain.
Les témoignages recueillis font état d’une progression des incivilités, d’une contestation croissante des décisions et d’une difficulté accrue à accepter les règles et les figures d’autorité. Plusieurs acteurs identifient la période post-Covid comme un point de bascule. Dans le sport des jeunes, ils soulignent également la pression exercée par certains parents et les attentes de réussite professionnelle parfois placées très tôt sur les enfants.
Ces constats rappellent que protéger les arbitres, c’est préserver le cadre commun qui permet au sport de se pratiquer : des règles partagées, des décisions respectées et la possibilité, pour chacun, d’évoluer dans un environnement serein.
En participant aux Journées de l’arbitrage La Poste, la LNR réaffirme la place essentielle des arbitres dans le rugby et l’importance de leur engagement à tous les niveaux de pratique.
Joueurs, entraîneurs, dirigeants, parents et supporters : chacun contribue, par son comportement, au respect du jeu et de ceux qui le rendent possible. Valoriser l’arbitrage, c’est aussi donner à de nouvelles générations l’envie de s’y engager.