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Toulouse et l’UBB favoris, retrouvailles pour O'Gara… Voici les 8e de Champions Cup

Toulouse et l’UBB favoris, retrouvailles pour O'Gara… Voici les 8e de Champions Cup

Publié le 03/04/2025

Tour d’horizon des duels à venir lors de ces huitièmes de finale de Champions Cup.

 

Northampton – Clermont (le 4 avril à 21 h)


Le match > C’est un immense challenge qui attend les Auvergnats. Opposés au champion d’Angleterre en titre et premier de la poule 3, les Clermontois savent que ce déplacement au Franklin’s Garden s’annonce trépidant. Challenge d’autant plus relevé que l’ASM n’a pas gagné à l’extérieur lors de cette édition (défaites contre Bath et le Leinster). Cependant, les hommes de Christophe Urios peuvent s’appuyer sur la dernière victoire en TOP 14, contre La Rochelle, qui a permis de les relancer. 

La stat > 93 %. L’ASM est le deuxième meilleur alignement de la Champions Cup. En touche, Clermont domine ses adversaires et fait régner la terreur dans les airs. Un point fort sur lequel il faudra s’appuyer afin de contrer le pack jeune, et très dense, des Anglais. 

Le duel > Pollock vs Lee. Côté Saints, le troisième ligne centre, Henry Pollock, tout juste 20 ans se présente comme l’avenir du pack du XV de la Rose. Comptant parmi les révélations du dernier Tournoi, le numéro 8 est un athlète complet alliant puissance, vitesse et technique. Face à lui, se dressera l’incontournable Fritz Lee et ses 36 ans. Jaunard depuis 2013, le troisième ligne a bâti sa légende en Auvergne. Moins explosif et véloce, désormais c’est son expérience qui fait la différence.  

 

 

 

Toulon – Saracens (le 5 avril à 13h30)

 

Le match > C’est une affiche qui rappelle de sacrés souvenirs pour les fans des deux équipes. Comme au cœur des années 2010, Toulonnais et Saracens vont se retrouver. Avantage RCT toutefois qui va évoluer à Mayol et reste sur une impressionnante dynamique. 1er de la poule 4 et 3e de TOP 14, les Varois se méfient tout de même d’Anglais ayant réussi à s’imposer une fois à l’extérieur lors de cette campagne (contre le Stade Français 17-28). 6e de Premiership, l’équipe composée de nombreux internationaux du XV de la Rose a, qui plus est, l’habitude de ce genre de grands rendez-vous. 

La stat > 3. Quel palmarès sur la pelouse de Mayol. Face à face, le RCT et ses 3 étoiles sur le maillot opposé aux Sarries, eux aussi triple vainqueur de la Coupe d’Europe. Dans les années 2010, les deux clubs se sont souvent livrés de farouches batailles d’abord à l’avantage des Varois (2013, 2014, 2015) puis les Anglais ont assuré la passation jusqu’au début des années 20 (2016, 2017, 2019). 

Le duel > Ribbans vs Tizard. Le deuxième ligne David Ribbans a fait le bonheur de Northampton et de l’Angleterre (10 sélections) avant de conquérir les supporters toulonnais. Le natif d’Afrique du Sud apporte, comme dans tous les packs où il a évolué, puissance et robustesse. Le défi va donc être de taille pour les Sarries, qui vont se déplacer sans leurs cadres, et en l’absence de Maro Itoje c’est le prometteur Hugh Tizard qui va affronter l’imposant varois. Cependant, le jeune deuxième ligne de 25 ans a des arguments. Physiques tout d’abord avec ses 1m96 pour 120 kg mais aussi rugbystiques qui lui ont permis de déjà décrocher deux titres de champions d’Angleterre (2021 et 2023). 

 

 

Castres – Trévise (le 5 avril à 16h)

 

Le match > Pour son retour en phase finale, le CO va affronter l’équipe qui progresse sur la scène européenne. En effet, de l’autre côté des Alpes, les Italiens du Benetton Trévise vont débouler jusqu’à Pierre-Fabre. L’expérience est donc forcément du côté castrais, forts d’un 100 % de succès à la maison et d’un succès décroché face aux Saracens. Les actuels 5e du TOP 14, restent toutefois méfiants avant d’accueillir les 7e d’URC mais aussi récent demi-finalistes de Challenge Cup (2023 et 2024), le signe d’une formation qui monte en puissance. 

La stat > 2002. Cette année-là, le CO a réalisé sa meilleure performance en Champions Cup. Les Tarnais étaient sortis premiers d’une poule comprenant le Munster, les Harlequins et le club gallois de Bridgend. Dans la foulée, ils avaient vaincu d’un petit point Clermont en quart (22-21) avant de perdre dans le dernier carré face au Munster (17-25). 

Le duel > Goodhue vs Menoncello. Les deux centres toisent le quintal sur la balance. Deux joueurs très robustes dont les impacts, au milieu du terrain, risquent de faire des étincelles. Pour les Castrais, on ne présente plus Jack Goodhue, All Black (29 ans, 18 sélections) au mulet légendaire. Pour les Transalpins, la pépite du rugby italien Tommaso Menoncello (22 ans, 24 sélections) présent dans le XV du dernier Tournoi des 6 Nations.  

 

 

La Rochelle – Munster (le 5 avril à 18h30)

 

Le match > Ce n’est pas la grande forme pour les Rochelais. 6 matchs consécutifs sans succès en championnat et les doubles champions d’Europe voient forcément l’arrivée de leur compétition fétiche comme une belle opportunité. Pour se relancer, il va falloir vaincre un monument : Le Munster. Quand il s’agit de Coupe d’Europe, les joueurs de Limerick sont capables de se transcender d’autant qu’en poule, ils ont chuté deux fois en déplacement avec uniquement 2 points d’écart au compteur (Castres et Northampton). 

La stat > 2560. C’est le total de points inscrits par Ronan O’Gara quand il portait encore l’emblématique maillot rouge. L’ouvreur, dont le nom est inscrit dans le livre de l’histoire du club de l’Ouest de l’Irlande, va affronter son équipe de toujours depuis le banc et il y aura forcément beaucoup d’émotions. 

Le duel > Seuteni vs Farrell. Deux profils assez similaires vont s’affronter sur la pelouse de Marcel-Deflandre. Les Maritimes vont s’appuyer sur la polyvalence et le punch du Samoan Ulupano Seuteni tandis que les Irlandais comptent sur Tom Farrell. A 31 ans, le natif de Dublin se révèle au point de figurer premier du classement des défenseurs battus et des offloads en URC.  

 

 

UBB – Ulster (le 6 avril à 13h30)

 

Le match > 4 victoires en 4 matchs, comme son homologue toulousain l’UBB fait figure de favori au départ de cette phase finale. Pour ce huitième, les Girondins vont recroiser la route de l’Ulster vaincu 19-40 en poule. En Irlande du Nord, les Bordelo-Béglais avaient inscrit 6 essais, trouvant la faille après la mi-temps, de quoi avoir confiance au moment de recevoir à leur tour. Avec 1 seule victoire, les Ulstermen ont arraché leur qualification signe d’une formation qui s’illustre toujours autant par sa rudesse et sa combativité à toute épreuve. 

La stat > 10. Avec 10 essais, l’ailier international Damian Penaud (28 ans, 58 sélections) survole le classement des meilleurs marqueurs. Mieux encore, son sextuplé face aux Sharks de Durban, le 19 janvier dernier, lui a permis de battre le record d’essais marqués dans une rencontre. Tout simplement injouable. 

Le duel > Penaud vs Baloucoune. Si le nom de l’ailier international français apparait souvent dans toutes les conversations sur le rugby, celui de son homologue britannique doit vous rappeler quelque chose. En effet, en avril 2022, le longiligne et véloce Robert Baloucoune avait fait sensation au Stadium de Toulouse, en signant un triplé, offrant ainsi la victoire 20-26 à l’Ulster. C’est donc un duel entre bolides qui risque de se dérouler le long des lignes de touche du stade Chaban-Delmas. 

 

 

Stade Toulousain – Sale Sharks (le 6 avril à 16h)

 

Le match > Le géant d’Europe est en marche pour tenter de décrocher un 7e titre continental. Comme à chaque fois, les Rouge et Noir ne vont pas griller les étapes et c’est un Stadium de Toulouse, plein à craquer, qu’ils s’apprêtent à recevoir comme il se doit les Sale Sharks. 3e de poule 4 et 5e de Premiership, les requins anglais vont devoir naviguer en eaux troubles pour réussir ce qui serait un véritable exploit. 

La stat > 225. Comme souvent, Toulouse est la meilleure attaque de la compétition. A ce total mirobolant s’ajoute des premières places aux classements des essais marqués (33), des mètres parcourus (2310) et des franchissements (64). Ou comment allier l’art et la manière de gagner. 

Le duel > Ntamack vs Ford. D’un côté comme de l’autre ce sera forcément la grande classe à l’ouverture. Pour Toulouse, le métronome Romain Ntamack, tout juste vainqueur du Tournoi, va comme à chaque fois réguler le jeu des Rouge et Noir à la perfection. Chez les Sharks, l’international anglais (98 sélections) évolue dans un style similaire. Ses retours intérieurs et initiatives sont certes moins tranchantes mais il compense par la qualité de son jeu au pied ainsi que de son arme fatale : le drop.